Chocolat centrafricain à Reims : une nouvelle étape pour le cacao local

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Chocolat centrafricain à Reims : une nouvelle étape pour le cacao local

Du cœur de l’Afrique à Reims, le cacao de la République centrafricaine poursuit son chemin vers de nouveaux marchés. La commercialisation du chocolat centrafricain à Reims, par l’intermédiaire de la chocolaterie Lothaire, marque une avancée importante pour la valorisation internationale des produits transformés en RCA.

Derrière cette initiative se trouve Christian Gomina-Pampali, jeune promoteur et lauréat, en 2025, du Prix Faustin-Archange Touadéra pour son projet de pâte de chocolat. Avec sa structure Invest In Bangui, il a su transformer cette reconnaissance en actions concrètes au service du développement de la filière cacao.

Du Prix Faustin-Archange Touadéra à un projet concret

L’obtention d’un prix représente souvent un encouragement décisif pour un entrepreneur. Dans le parcours de Christian Gomina-Pampali, cette distinction a joué un rôle de catalyseur en apportant davantage de visibilité à son initiative et en renforçant sa détermination.

Le projet ne s’est pas limité à la conception d’une pâte de chocolat. Il s’est progressivement inscrit dans une démarche plus large, associant formation, transformation locale, promotion du cacao centrafricain et recherche de débouchés commerciaux.

Cette évolution démontre l’importance des mécanismes qui accompagnent les porteurs de projets au-delà de la récompense. Lorsqu’un prix favorise la structuration d’une activité et l’accès à de nouvelles opportunités, il peut produire des résultats durables pour l’entrepreneur comme pour l’économie nationale.

La formation au service de la transformation du cacao

En juillet 2026, des ateliers consacrés à la filière cacao ont permis d’approfondir les connaissances liées à la transformation de cette matière première. Ces activités ont représenté une étape essentielle dans la progression du projet porté par Invest In Bangui.

La formation permet notamment de mieux maîtriser les procédés de transformation, d’améliorer la qualité des produits et de répondre aux exigences des consommateurs. Elle contribue également à faire émerger des compétences locales capables de renforcer progressivement toute une chaîne de valeur.

Pour la République centrafricaine, l’enjeu dépasse la seule production agricole. Transformer le cacao localement permet d’accroître sa valeur, de créer de nouvelles activités économiques et de positionner le savoir-faire national sur des marchés plus larges.



Le chocolat centrafricain à Reims gagne en visibilité

La commercialisation du chocolat centrafricain par la chocolaterie Lothaire à Reims constitue l’aboutissement concret des efforts engagés. Elle offre au cacao centrafricain une vitrine sur le marché français et permet à de nouveaux consommateurs de découvrir un produit issu de la RCA.

Cette présence internationale représente une source de fierté. Elle montre qu’une matière première centrafricaine peut être transformée, valorisée et proposée au-delà des frontières nationales grâce à l’engagement d’entrepreneurs, de partenaires et de structures d’accompagnement.

Cette première ouverture peut également encourager d’autres initiatives dans les secteurs agricoles et agroalimentaires. Elle souligne le potentiel des productions locales lorsque celles-ci bénéficient d’une vision entrepreneuriale, d’une amélioration continue de la qualité et de partenariats adaptés.

Une réussite porteuse d’espoir pour l’entrepreneuriat local

Christian Gomina-Pampali exprime sa reconnaissance au président Faustin-Archange Touadéra ainsi qu’à la FAFECA pour leur engagement en faveur de l’entrepreneuriat et de la transformation locale. Selon le promoteur, cet accompagnement a contribué à donner un nouvel élan à son initiative.

Le parcours du chocolat centrafricain à Reims prouve que la valorisation des ressources nationales peut ouvrir des perspectives économiques concrètes. De la distinction obtenue en 2025 aux formations de 2026, puis à la commercialisation internationale, chaque étape témoigne d’une ambition devenue réalité.

Cette avancée invite désormais à soutenir davantage la transformation locale afin de faire du cacao centrafricain un produit reconnu, compétitif et créateur de valeur pour le pays.

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